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 Il Signore

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Il Signore
Chat Sauvage
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MessageSujet: Il Signore   Mar 3 Aoû - 13:34

~o~ Feuille d'Identité ~o~

Nom : //
Prénom : Signore, ou Il Signore qui est plus respectueux. N'ayant jamais été baptisé, il s'est octroyé lui-même ce nom et en est trés fier.
Age : Une cinquantaine d'années, mais il en paraît à peine vingt. C'est encore jeune pour un stregato.
Race : Stregato ! Miaou !
Pays d'origine : Venise.
Rang social : Signore a toujours vécu dans la rue et n'a jamais connu que les poubelles comme seul restaurant.
Profession : //

~o~ Physique ~o~

Allure : Signore est un pur stregato, animé par l'énergie qui caractérise cette race. Il se dégage de tout son être quelque chose de malsain et de foncièrement mauvais, que ce quelque chose se lise dans ses gestes violents et mal contrôlés, ou dans son regard malin. Il n'est pas trés grand et penche davantage vers la maigreur que la simple minceur, mais cette légèreté le rend encore plus souple et plus agile dans ses pirouettes quotidiennes.
Il possède une longue chevelure un peu brouillonne châtin clair, qui s'accorde avec l'or de ses yeux félins. Quant aux marques qu'il porte sur le visage, il les a depuis la naissance. Une sorte de signe de reconnaissance peut-être, bien que personne ne l'ait jamais... reconnu.

Goûts vestimentaires : De tout, pourvu que cela le couvre un peu et l'empêche d'avoir froid ! Dernièrement, il a trouvé une grande chemise blanche à peine trouée sur le côté qui avait été négligemment jetée aux ordures. Un vrai cadeau du ciel !
Mais il est vrai que si on lui en donnait le choix, comme tout félin digne de ce nom, Signore préférerait se vautrer dans la soie et l'opulence...

Particularités : Ces marques étranges qu'il porte sur le visage et dont il en ignore la signification. Son père avait-il les mêmes ?

Pour les lycans et les stregatos : Sous sa forme animale, Signore ressemble à n'importe quel chat de gouttière un peu malingre et à la fourrure abîmée. Il n'a rien de majestueux ni de somptueux : il n'est qu'un vulgaire chat sans pedigree.



~o~ Psychologie ~o~


Caractère : Signore possède l'ensemble des défauts des félins (sans exception) : sale caractère, facilement boudeur, égoïste, chapardeur, tête de mule, cajoleur mais uniquement lorsque cela sert ses intérêts... Pas étonnant que les gens du quartier où il traîne volontiers l'aient baptisé d'un accord commun "le sale petit con". Il vit avant tout pour lui-même, et seuls ses propres intérêts comptent, caractère forgé par des années de solitude et de misère complète. La vie n'a pas été facile avec lui mais au grand jamais il ne s'est plaint de son sort (ou alors seulement pour quémander un peu de nourriture en miaulant avec force) : il en a développé une force de caractère peu commune qui le pousse à relever les manches au lieu de s'apitoyer. C'est d'ailleurs un grand fonceur devant l'Eternel (enfin... Devant Satan, on parle de Stregato quand même) : il fonce tête baissée dans les ennuis, sans même prendre le temps de réfléchir. Cela lui a d'ailleurs toujours réussi !
Vis-à-vis des autres, il est toujours méfiant, et n'accorde pratiquement jamais sa confiance (l'a-t-il déjà accordé un jour d'ailleurs ? ) : il part sur la base qu'il n'est pas le bienvenu et n'hésite pas à sortir ses griffes pour se faire une place, quitte à se faire des ennemis. Les autres ne l'intéressent pas vraiment de toute façon : qu'ils lui donnent un peu de nourriture et jettent parfois aux ordures une couverture ou deux pour qu'il ait chaud et tout serait parfait pour lui !

Aime : Le chaud, le lait, les sucreries, les rêves où il s'imagine se vautrant dans de grands canapés moelleux...

Aime pas : les gêneurs, les empêcheurs de tourner en rond, les étalages inaccessibles des marchands et l'odeur alléchante de la nourriture qu'il ne peut qu'imaginer...

Tics ou petites manies : a tendance à faire ses griffes dans les endroits qu'il aime bien.

Secrets qu'il dissimule : sa personne en elle-même est un secret, mais lui-même l'ignore.

~o~ Histoire ~o~

Il était une fois… Parce que toutes les histoires commencent ainsi.
Il était donc une fois un puissant seigneur démon qui habitait Venise. Il était respecté de tous et était un habitué de la cour du Prince Botelli. Beau, charismatique même, il renfermait une âme sombre et possessive qui n’admettait aucun compromis. Le monde s’était ouvert à lui dés sa prime jeunesse et il ne connaissait aucune limite car au milieu de tous, il faisait figure de Seigneur.
Ce démon-là avait quantité d’admirateurs mais son cœur ne fut jamais touché que par un minuscule cloporte qui hantait sa somptueuse demeure. Un cloporte qu’il aima à la folie, sans jamais le lui avouer.
Un tout petit stregato insignifiant, qui n’était qu’un esclave parmi tant d’autres. Mais ce stregato fut le seul à oser élever la voix contre lui, le seul à affirmer son caractère et à partir de ce jour-là, l’amour du seigneur démoniaque lui fut acquis.
Les jours n’étaient que discordes, disputes et violences en tout genre. Les nuits n’étaient que passion et violences d’un autre genre. Et quand le seigneur démoniaque se perdait dans le corps de ce stregato, il en oubliait ses instincts de grandeur et de puissance. Il oubliait tout ce qui n’était pas l’autre. Et son cœur en était enfin apaisé.

Mais les stregatos de tout temps n’ont jamais été des êtres fiables. Et ce stregato-là avait un secret. Une envie. Celle d’avoir une descendance.
Après tout, son seigneur et maître en avait bien une : il n’était pas son seul amant, bien qu’il ait soupçonné depuis longtemps avoir une emprise bien plus forte sur le démon que les autres concurrents… Et de ces nombreux amants étaient nés des fils, forts, vigoureux et qui étaient promis à un bel avenir.
Lui, en tant que Stregato, n’avait pas la chance de pouvoir porter la vie. Mais il pouvait la donner.
Et un soir, il se laissa aller à rêver. A imaginer un avenir avec des enfants.
Il commis l’erreur de coucher avec un humain. Une créature de basse extraction, sans beauté ni charisme, mais qui avait ce pouvoir-là de lui donner un enfant.

Il se laissa souvent aller, dissimulant ce secret, abrutissant cette pauvre créature de caresses et l’envoûtant par ses charmes diaboliques au point de la rendre folle. Et quand l’humain tomba enceint, la joie du stregato explosa.

Mais elle fut de courte durée : la plupart des histoires ont toujours une fin tragique.
Le démon l’apprit. Et il entra dans une colère noire, une colère si intense que tous ses gens en tremblèrent d’effroi.

Le stregato fut convoqué et enfermé. On amena sous ses yeux la pauvre créature qu’il avait engrossé et on voulut l’anéantir avec une telle puissance qu’il crut qu’elle était morte, emportant avec lui l’enfant qui devait naître.
Puis son seigneur et maître, furieux et blessé dans son amour, chassa le stregato pour toujours, loin des murs de Venise, se débarrassant de lui comme on se débarrasse d’un objet usagé. Plus personne ne le revit jamais.

Et la pitoyable créature qu’il avait ensorcelé fut jetée à la rue, parmi les ordures. Où elle survécut. Et finit par donner naissance à un rejeton étrange, qui avait la capacité de se transformer en chat. Un pur stregato, issu d’une lignée pure, mais qui la rendit encore plus folle.
Et le pauvre humain, vaincu par le sort, se suicida. Abandonnant là l’étrange créature qu’il avait mis au monde.

Signore était né. Sans nom, sans famille, sans passé et sans avenir.
Et il dû se construire tout cela seul. Il grandit comme il pu, survivant la plupart du temps sous la forme d’un chat, se nourrissant de détritus et chapardant sur les étalages vénitiens. Il se donna un nom qui imposait le respect selon lui : Signore. Il Signore, qui était encore plus distingué. Comme pour clamer son existence au monde.
Il oublia l’idée de famille, trop abstraite pour lui, et se construisit son propre avenir au milieu des poubelles de Venise, dans les rues sombres et mal famées, dans la puanteur des canaux et l’obscurité des recoins frais.

Véritable petit tyran, il devint très vite le cauchemar des commerçants des quartiers qu’il fréquentait, et se régala de cette réputation.
Il a souvent croisé des lycans qu’il a fuit comme la peste, conscient de leur différence et de leur haine réciproque. Tout comme il observe à distance ces étranges créatures appelées démons qui pullulent dans Venise et lui évoquent un monde qu’il ne connaît pas, mais qui lui fait envie.

~o~ Petits Plus ~o~

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Adonis Bastão
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MessageSujet: Re: Il Signore   Dim 22 Aoû - 11:28

Pas spécialement contente que tu ai commencé à jouer sans être validé mais bon...
Ma collègue était toute seule une bonne partie de l'été et n'a pas du voir.
Bref, validé pour moi et bon jeu ^^

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mVoici tout ce qu'il me reste : ma chair, mon sang et mes souvenirs.
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Il Signore

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