Bienvenue Invité
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Falgor Potenkïan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Falgor Potenkïan
Membre de la Deuxième Meute lycane
Voleur et prostitué
Membre de la Deuxième Meute lycaneVoleur et prostitué
avatar

Messages : 14


MessageSujet: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 2:01

~o~ Feuille d'Identité ~o~

Nom : Potenkïan
Prénom : Falgor
Age : 22 ans
Race : lycan
Pays d'origine : Scandinave. Il serait originaire de la suède.
Rang social : ancien aristocrate, il est désormais pauvre et vit de menus larcins et de ses aventures. Il lui arrive aussi de poser pour des peintres ou des sculpteurs.
Profession : Voleur, prostitué

~o~ Physique ~o~

Allure : Falgor n'est pas très épais, bien au contraire, mais il ne faut pas se fier aux apparences, car c'est un redoutable combattant, et il n'est pas du genre à se laisser dominer ou commander sans rien dire! Sa peau pâle laisse percevoir son aspect maladif et cette blancheur semble égrainer les dernières limbes de vie qu'il lui reste. Mais Falgor ne se départit pas pour autant de son magnifique sourire, sur ses lèvres pulpeuses et rouges. Il a des yeux bruns-rouges, magnifiques. Ses yeux en amande sont soulignés par de longs cils et par des sourcils fins. Un grains de beauté près de son oeil souligne encore plus sa paleur. Un visage légèrement émacié est le cadre de ce tableau, lui même orné par une magnifique chevelure rouge, dans les teintes cerise. Souvent, cette chevelure apparait comme une crinière longue et désordonnée, mais si bien arrangée dans sa façon d'être décoiffée qu'elle en devient séduisante. Falgor n'est pas grand, mais il n'est pas non plus petit, peut-être juste un peu plus que la moyenne.

Falgor est plein de douceur dans ses gestes, de grâce, d'une certaine prestance. Il est un mariage subtil entre vulgarité, sensualité et noblesse. Son corps souple et agile est également un attrait. Ses jambes sont fines et longues, tout comme ses doigts. De ce fait, il est adroit, et redoutable: rapide, agile, souple et intrépide, il parvient à dominer en duel bien plus de loups qu'on ne pourrait le voir à première vue, et des bien plus forts que lui!

Goûts vestimentaires : Falgor aime se mettre en avant, mais avec des tenues pratiques: pantalons de cuirs, cuissardes, simple chemise mal boutonnée, et grande cape pour se dissimuler. Le tout, dans des teintes très passe-partout.

Particularités
: Malgré sa carrure faible et son manque de force, il est aussi bien seme que uke, et c'est un redoutable combattant. Son agilité, sa souplesse et sa rapidité en fond un très bon soldat. Il arrive même à tenir en respect des mâles beaucoup plus fort physiquement que lui, qui ont goutté à ses crocs et à ses coups tordus. Bref, il n'a rien du petit loup appeuré devant ses aînés. Il fait même partie du haut du panier grâce à cela. Au sein de la meute, il a sa place. Il est même très difficile de se faire obéir de ce sale caractère...
Il a également des marques sur le cou et sur les poignets.

Pour les lycans : Pas d'image trouvée! Disons que c'est un loup assez fin, au pelage marquant car il tourne sur un roux assez vif, semblable à ses cheveux. Le museau est très avancé, ce qui affine son visage. Ses pattes sont également d'une grande finesse, et la silhouette est élancée. Il ferait presque penser à un gros renard cerise. (désolée, nulle en description d'animaux.)

~o~ Psychologie ~o~

Caractère : Falgor aurait pu s'appeler caprice... Cela lui aurait parfaitement collé à la peau! Sa beauté délicate n'a pour égale que la cruauté et l'aspect princier de ses traits. Môsieur Falgor a des exigeances, voyez-vous, et il sait parvenir à ses fins par ses mimiques, sa séduction, ou ses colères mémorables! Un côté peut-être un peu gamin, et surtout extrêmement noble pour une putain. En vérité, Falgor n'est pas très cultivé: il n'a jamais pu apprendre à lire, il ne sait pas écrire, il ne connait rien à l'art, et se déprécie de façon assez exceptionnelle intérieurement, même si, extérieurement, son arrogance laisserait penser le contraire. Mais au fond, Falgor considère qu'il ne possède qu'une chose, sa beauté. Et elle est éphémère: il lui faut donc user maintenant de tous ses charmes pour assurer ses vieux jours. Pour connaître un peu de bonheur.

La plus grande quête de Falgor, c'est la liberté, et sa plus grande peur, l'esclavage, qu'il a déjà connu. Falgor est un esprit libre, qui déteste s'attacher, qui peut repousser ceux qu'il aime simplement pour ne pas s'enchaîner. Il n'est pas facile de vivre avec lui, même s'il n'a pas mauvais fond. Il est particulier: excessif, possessif, jaloux, colérique, capricieux... mais aussi tendre, fragile à sa manière, dévoué, et sincère. Falgor est étrange... Il fait penser à ces fées mutines des contes: réalisant tantôt des souhaits, tantôt piégeant les pauvres promeneurs.

De plus, Falgor est un véritable caméléon, s'adaptant à son interlocuteur, même émotionnellement. Une fois apprivoisé, le loup devient un agneau. Sa fierté, de façade, s'envole alors vite, et on comprend tout le vide qui ronge Falgor et le fait disparaître: il a perdu sa culture, il ne saurait vivre sans dépendre des autres, et il a peur. Venise est une cage pour lui. Il s'y sent si seul.

Mais falgor est un garçon courageux, intrépide aussi quelques fois, et malgré son côté presque hystérique, il peut être attendrissant. Ne le prenez cependant pas à cause de ses traits pour une choses fragile: Falgor est aussi dominant qu'un alpha! Il est d'une remarquable intelligence et d'une intuition incroyable.

Ayant vécu longtemps sous forme lupine auprès d'un clan de bohémiens, il garde encore des caractéristiques animales: il est voleur et fourbe, il peut montrer les crocs et grogner, même sous forme humaines... Il fait souvent l'amalgame entre ses deux natures. Il aime ainsi les caresses dans ses cheveux épais, la chaleur (il sera fréquent qu'avec lui, vous tombiez du lit!) la chasse... Mais il a plus de mal à s'offrir avec les gens qu'il respecte. Il est très menteur, surtout lorsqu'il tient à quelqu'un. Il s'invente des mondes et des histoires pour garder auprès de lui la personne qu'il aime. Il se juge sans intérêt aucun et lassant, il n'a trouvé que ce moyen pour paraître idéal.

Autre problème: son besoin d'argent, son attirance pour le luxe. S'il n'était pas loup-garou, il serait pie-garou! De ce fait, il est infidèle, même s'il est fou amoureux: pour quelques pièces, il n'hésitera pas à faire n'importe quoi.

D'ailleurs, son attachement à la seconde meute n'est pas grand, mais juste nutritif et protecteur, dirons nous. Il n'est pas fidèle, et guère obéissant, sauf envers les deux chefs suprêmes, peut-être. Mais Falgor est un élément à traiter avec méfiance: il ira toujours là où va son intérêt!

Aime :
- la chaleur, surtout quand il fait froid dehors
- les friandises de toutes sortes
- le carnaval
- les bijoux

Aime pas :
- son ignorance et son propre statut.
- sa tendance à s'attacher aux autres
- qu'on ne cède pas à ses caprices!

Tics ou petites manies : Il lui arrive souvent de plisser le nez quand il n'est pas content. Il adore triturer ses cheveux.
Secrets qu'il dissimule : Aucun en particulier, et tant à la fois! Il est menteur, et, selon le contexte et la personne qu'il a en face, il pourra avoir tendance à s'inventer plusieurs vie. Il garde en effet secret son statut de prostitué. Son plus gros secret reste cependant sa maladie: Falgor dépérit doucement, ses forces l'abandonnent. Mais à l'époque, il n'existait aucun moyen de connaître sa maladie.

~o~ Histoire ~o~

« hé, Falgor, tu dors? »

Le jeune prostitué remua un peu. Il n'aimait pas parler après le travail. Il était épuisé et ne voulait que partir dans les bras de Morphée, seul amant qui se montrait assez généreux avec lui pour lui accorder un peu de repos! Mais visiblement, son habitué n'était pas de cet avis.

«- Falgor?

- Hum...

- Ah, je savais que tu ne dormais pas!"

Bien sur, crétin, avec une pie bavarde à côté.... pensa le jeune homme avant de répondre:

"- Qu'est-ce que tu veux?

- on peut parler, non? »


Falgor soupira. Il allait avoir droit aux habituels confidences sur l'oreiller. Et mes parents avaient toujours préféré mon frère... et je n'ai jamais pu faire le métier que je voulais... et ma femme est d'un ennui mortel.... et la famille untel n'est composé que d'imbéciles.... Falgor se résigna et, après un soupir de lassitude, en levant les yeux au ciel, il se retourna pour écouter les jérémiades de son client. Ça lui rapporterait peut-être un pourboire...

L'homme parla un moment de sa vie, heureux de voir le prostitué hocher la tête machinalement. Puis, soudain, il se tourna vers falgor. Il était plutôt mignon comme garçon. S'il n'était pas qu'un marchand ambulant, passant périodiquement à Venise, il aurait volontiers gardé cette perle pour lui. Il était... attachant.

« et toi, Falgor? Tu ne dis rien? »

Le prostitué écarquilla les yeux. Il était rare qu'on s'intéresse à lui.

« qu'est-ce que tu veux que je te dise? »

« je sais pas moi, parle moi de toi? »

falgor se tut... son regard se fit alors lointain....

**********


« Sienan, vient ici mon petit! »

Le louveteau roux releva la tête et remua ses oreilles en entendant la voix de sa mère. Il se précipita alors vers sa maison, reprenant au passage son apparence humaine.

« maman! »

dit-il en saisissant la taille de sa mère, les yeux pétillants de vie et d'amusement. Tendrement, sa mère passa sa main dans les cheveux couleurs de feu. Une couleur vive et sauvage, d'une brillance rare et magnifique. Peu de loups avaient un tel pelage. Elle était fière de son fils et de sa lignée. L'enfant répondit à son geste en attrapant l'une des longues mèches de cheveux de sa mère. Il joua avec un moment. Il adorait cela.

« Sienan, papa va rentrer, il se fait tard, et tu vas attraper froid ».

malgré l'épais pelage de ces loups nordiques, les hivers scandinaves étaient toujours très rudes. Obéissant, l'enfant hocha la tête et rentra avec sa mère. Il courut jusqu'à la porte de sa maison, jouant à laisser ses marques hors du chemin, dans la pureté encore immaculée de la neige fraîchement tombée.

Il s'installa au coin du feu, et il attendit patiemment le retour de son père. Là, près de l'âtre, le petit garçon s'endormit.

Il fut réveillé une heure plus tard pas des cris. C'était la voix de sa mère. Des grognements résonnaient dans la maison. Le petit se redressa, affolé.

« pas mon fils, vous ne toucherez pas à mon fils! »

« Tuomas, non! »


Un bruit de lutte, et un couinement. Le regard de l'enfant se fit paniqué. Sa respiration était de plus en plus difficile. Il lui semblait sentir une main oppressante venant écraser ses poumons. Les doigts terribles du destin commençaient en effet à s'enrouler autour de sa poitrine, immense araignée noire ravie de saisir enfin sa proie. Il n'arrivait même pas à crier. Et soudain, cette emprise néfaste s'évapora comme éclate une bulle de savon. Sa mère venait de le prendre dans ses bras et courrait pour sortir par derrière.

« ça va aller Sienan... ça va aller »

dit-elle au milieu de ses larmes.

« ne regarde pas Sienan, ferme les yeux, tout va bien mon enfant... »

Trop tard. C'est lorsqu'on dit à un enfant de ne pas regarder qu'il pose ses yeux sur le monde. Il étouffa un gémissement et se mit à pleurer. Dans le couloir, le corps ensanglanté de son père gisait. L'image n'avait persisté qu'une dizaine de seconde, mais elle resta incrustée dans sa rétine pour le restant de ses jours.

« ils ne faut pas qu'ils te voient, non, jamais... »

La pauvre femme tenter de courir, mais sous forme humaine, elle ne pouvait aller bien loin. Se transformer aurait été difficile pour porter son louveteau, trop grand maintenant pour être transporté comme les plus petits loups, et encore trop jeune pour courir aussi vite qu'un adulte. Sienan sentit le froid venir mordre son visage. Il rentra sa tête dans le cou de sa mère, cherchant son parfum rassurant, cet odeur de muscade et de miel qui lui rappelait sa maison. Il neigeait à nouveau. Étrange, ces flocons qui dansaient au gré du vent, calmement, paisiblement, indifférent à la scène horrible. Des ombres se profilaient au loin. Une vive douleur parcourue le corps de l'enfant et de sa mère. Elle s'écroula, ensanglantée, et regarda ses poursuivants.

« Cours Sienan...; cours! »

le petit était abasourdi. Il n'osait pas bouger. Il pleurait à chauds larmes, en ayant l'impression que tout son bonheur fuyait dans chacune d'elle...

« Maman... »

« Sienan, cours! Vite! »


elle tendit la main, mais Sienan était pétrifié par le froid, par la peur, et par la vision de ce sang, si rouge, comme ses cheveux, qui s'étendait sous sa mère. La neige semblait aspirer la vie de cette dernière, et cette tâche le retenait prisonnier. Il n'osait bouger.

« maman... »

Il sanglotait, mais ne parvenait pas à fuir. Bientôt, les ombres furent sur lui.

« SIENANNNN! »

le hurlement de sa mère avait quelque chose de sauvage, de désespèré... C'était plus qu'un cri: c'était la voix même du désespoir. Sienan fut saisi...

« regardez-moi ce spécimen »

dit une des ombres. L'enfant n'osait pas bouger. Il continuer obstinément à appeler, doucement: « maman »...

sans s'occuper de ses sentiments, une des ombres le chargea sur son dos. Il tenta de se débattre, mais il n'y parvint pas. Les cris de sa mère résonnaient encore, puis, ils devinrent gémissement, respiration saccadée, et silence. Sienan voyait la neige recouvrir les signes de cette étrange scène. Demain, il n'y paraîtrait plus rien. Comme la mort, l'hiver aurait recouvert le sang et le corps. Sienan tendit les bras vers sa mère. Mais aucune main rassurante ne vint le saisir. Il partait, et c'était la dernière fois qu'il voyait son pays.

Ce qu'il ignorait, c'était que, là, au milieu de la neige, sa mère n'était pas encore morte. Avec ses dernières forces, elle tentait d'appeler son fils, en vain. Ses yeux se fermèrent peu à peu, mais la mort, cruelle ennemie, ne lui laissa aucun répit jusqu'à ce qu'elle puisse voir les démons enlever son magnifique enfant. Ce lycan au pelage si rare et à la beauté si prometteuse. Elle savait qu'il aurait mieux valu que Sienan reste ici, avec elle, dans la neige...

« Sie...nan.... »

le silence s'abbatit sur la petite prairie enneigée...

Plus tard, Sienan fut offert comme œuvre d'art à un riche démon florentin, qui paya un prix fort pour s'emparer du jeune lycan, qu'il gardait précisément enchaîné, comme un magnifique spécimen de fauve qu'on exposerait pour montrer sa puissance. Sienan se souviendrait toujours de cette rencontre:

« quel est ton non? »

« ... »

« es-tu sourd ou idiot ?»


L'enfant ne répondit pas, se contentant de pleurer...

Une gifle vint le saisir, et il écarquilla les yeux, bien peu habitué à être ainsi malmené. On le souleva ensuite violemment, et on regarda ses dents, ses yeux... Il se débattit, mais déjà, à l'époque, ses forces étaient défaillantes.

« hum... beau spécimen en effet, assez rare, mais guère exceptionnel... »

« vous voulez rire, il vaut plusieurs milliers de florins! »


« j'ai déjà vu des lycans comme ça... ils ne finissent jamais vieux en général. Ils sont trop fragiles... je t'en donne 30 000, tu devrais déjà t'estimer heureux. »

l'enfant comprenait que son destin se jouait là, et il sentit les fers venir s'enrouler autour de ses membres. Le lycan devint un oiseau en cage. Un fauve enchaîné. Il garde encore sur sa peau, si vous regardez bien, les marques de cette période où sa croissance fut gênée par les fers bien trop serrés...

Il vécut ainsi quelques années, et, un soir, un des fils de son propriétaire voulut frimer devant ses copains en leur montrant le lycan. Il ouvrit la cage et les fer, pour leur montrer qu'il pouvait dresser la pauvre petite bête apeurée. Ce fut ce jour là que, sous forme lupine, il parvint à s'échapper.

Mais le jeune garçon n'avait jamais vécu seul. Il se débrouilla tant bien que mal un certain temps, mais le loup ne pouvait pas subvenir à ses besoins. Affamé, il finit par être attiré par l'odeur d'un camp de gitans. Il y vola de la nourriture, une fois, deux fois, jusqu'à ce que les bohémiens ne décident de lui tendre un piège. Le louveteau fut poursuivit, et se cacha dans les bois. Au moment où il allait être retrouvé, il eut l'idée de reprendre sa forme humaine. L'enfant fut conduit au camp, où vivait une vieille dame, semblable à une sorcière. L'enfant ne comprendrait que plus tard qu'elle était en réalité une alchimiste.

« Quel est ton nom, mon petit? »

lui demanda t-elle en posant devant lui un bol de soupe chaud. L'enfant ne répondit pas. Elle ne le pressa pas davantage. Elle le laissa manger et se réchauffer, lui posa une couverture sur le dos, et l'invita à dormir avec douceur et fermeté. Sans aucune paroles. Les gestes suffisaient. Elle veilla sur lui toute la nuit, l'empêchant de s'enfuir sans aucune chaîne, mais seulement avec un sourire rassurant, un murmure, un petit « chutttt. »

Le lendemain, elle lui redemanda son nom.

« je... je... »

Une réalité terrible s'empara alors de l'esprit de Sienan. Il avait oublié son nom. Il ne parvenait plus à savoir comment il se nommait avant. L'horreur de cette réalité devint saisissante. Il avait perdu son nom. Comment on pouvait perdre cela? C'était comme perdre son odeur, son ombre... il n'avait plus d'identité, plus d'existence. Les démons la lui avaient dérobé...

Sienan, affolé, plongea son regard dans les yeux de la vieille dame, puis, plein de rage et de colère, il la poussa brutalement et s'enfuit dans la forêt. Elle ne le retint pas, cette fois. Mais, une fois affamé, il revint encore sous forme lupine voler quelques vivres. Il fut surpris dans le camps, et c'est la vieille dame qui arrêta les hommes qui désiraient l'abattre.

« Non, ce loup nous a conduit à un enfant... laisser le..; »

Sans demander son reste, il s'enfuit... et le lendemain, il revint. Une assiette avec un morceau de viande, et une gamelle d'eau l'attendait. Il s'avança pour manger. Certains le virent, et il s'apprêta à s'enfuir. Mais personne ne bougea.

Pendant des jours, ce manège continua, et pendant des jours, ces gens qui possédaient si peu lui offrait une part de leurs maigres richesses. Sienan, bien que toujours méfiant, s'avérait l'être de moins en moins. Ses repas devinrent une habitude, et la présence du loup ne semblait plus être contestée.

La vielle dame l'observait toujours, lorsqu'il mangeait. Comme pour apprivoiser un animal sauvage, elle s'avançait de plus en plus, chaque jour. Jusqu'au jour où elle put délicatement passer une main sous le museau de l'animal qui la regarda en grognant, les babines retroussés, les oreilles plaquées en arrière, le poil hérissé.

Face à cette hostilité, elle sourit.

« tu t'appelleras falgor... »

Cette simple phrase surprit le loup. Il s'écarta, et la toisa. Et depuis ce jour, il ne lâcha plus ses pas.

Falgor ne sut jamais si la femme savait qu'il était un lycan ou non. Savait-elle que l'enfant de la forêt et le loup était une seule et même personne? Pour les autres gens du clan, il était clair qu'il n'était qu'un vulgaire loup. Mais elle, elle le traitait d'une façon si particulière. Elle lui parlait. Elle lui enseignait comme on enseignerait à un enfant l'art de préparer certaines potions, les histoires de son peuples, elle lui contait les villes et faisait comme elle pouvait son éducation. Certes, il ne saurait pas lire, ni écrire: mais il connaîtrait beaucoup d'autres choses, et son éducation n'en serait au final pas moins riche.

C'est aussi ici qu'il appris à se battre. En effet, elle demanda aux hommes du clan d'entrainer le loup au combat. Sous prétexte de se servir de lui au cas où, l'hiver venu, un meute descendrait sur le camp. Falgor, rapide et agile, excella bien vite dans ces exercices. Ce fut une période faste pour lui. Il retrouva l'image d'un foyer dans cette grande famille, et sa place, quelques part.

Encore de belles années, qui le menèrent doucement vers l'âge adulte. Il voyagea avec le clan, sur les fleuves, à travers l'Italie, la France, l'Allemagne même, durant les longues pérégrination, au fur et à mesure qu'on les chassaient. Mais un jour, alors qu'ils étaient proches des remparts de Venise, des soldats de la garde vénitienne virent au camp. Des vols avaient été commis dans la cité, et on les accusait. Ils nièrent, ils étaient innocents, mais on ne voulu rien savoir. Le camps fut brûlés, et les gitans emmené.

Falgor tenta d'intervenir, mais il fut vite submergé par le monde, et battu. Blessé, il vit encore une fois disparaître toutes ses attaches.

Le lendemain, il repris pour la première fois depuis des années sa forme humaine, et entra dans Venise... les gitans étaient sur l'échafaud. Il vit la vieille dame, et s'avança pour l'aider, quand son regard croisa le sien. Elle lui sourit, et Falgor ne put contenir son étonnement. Elle ne pouvait l'avoir reconnu, c'était impossible. Elle ne l'avait vu qu'une fois humain, des années plus tôt... elle ne connaissait de lui que le loup. Il n'aurait cependant jamais la réponse à cette question.

Il tenta encore de s'avancer, près à mourir plutôt qu'à tolérer cette injustice. Dans sa mort, il entraînerait tout ces humains qui osaient jugés ainsi ce qu'ils ne connaissaient pas. Méprisable créature... Mais encore une fois, comme une force fragile, comme la main d'une mère retenant son enfant, le regard l'accrocha.

Un sourire...

Un petit non de la tête....

et une corde, qui se balance....

ce jour là, falgor ne pleura pas, mais il sentit une telle haine monter en lui qu'il en perdit une grande forme d'humanité. Il méprisa depuis ce jour les humains autant que les démons, à ceci près que pour lui, les humains n'étaient que des animaux.

Son errance à Venise le conduisit à effectuer différents travaux: courtisans, prostitué, voleur, espion, son agilité et sa rapidité en firent un message et un brigand hors pair. Il rencontra la seconde meute, et se joignit à eux, plus par intérêt réciproque que par réelle fidélité. Là, il fit sa place, et, pour oublier ses malheurs passés, s'inventa ses nouvelles vies et son désir permanent de faire ressortir ses nobles origines.

Si l'animal en lequel il se transformait reflétait son âme, il serait un serpent: fourbe, discret, agile et meurtrier. Sous la perfection de ces traits androgyne se cachent en réalité le visage même de la haine et de la colère.

*******

« falgor, tu dors? »

Le prostitué sembla se sortir soudain d'une torpeur. Il n'aimait pas se rappeler. Les souvenirs n'étaient que regrets et douleurs, même les meilleurs moments: on ne pouvaient rien y changer, on ne pouvait pas les revivre. Il soupira, et se contenta de répondre.

« Je suis vénitien, comme tu le sais... je suis né du côté des beaux quartiers, près du grand canal. Mon père était un riche négociant de vin et ma mère.... »

~o~ Petits Plus ~o~

Votre présence sera : régulière, principalement le week-end. En période de vacances, par contre, je serai plus présente.
Que pensez-vous du forum ? Le design est superbe, le forum est extrêmement prometteur... je lui souhaite une longue vie, et plein de membres!
Autres forums fréquentés ? Angel house


Dernière édition par Falgor Potenkïan le Dim 7 Fév - 2:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Adonis Bastão
Capitaine de la garde
Capitaine de la garde
avatar

Messages : 273


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 2:18

Wow.
Et bah...
Tu m'a tiré une larme là !
Bon, pour moi c'est OK mais j'attends que la patronne vienne voir aussi x)
Tu veux que j'ajoute un petit truc dans ton rang ? Puisque ton perso' est aussi plus ou moins un prostitué et un voleur... Je peux l'inscrire si tu veux ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://cache-yaoi.trivial-love.fr
Falgor Potenkïan
Membre de la Deuxième Meute lycane
Voleur et prostitué
Membre de la Deuxième Meute lycaneVoleur et prostitué
avatar

Messages : 14


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 2:22

Merci

ok, j'attends l'accord de grand chef!^^

Pour le rang, si ça ne t'embête pas, je veux bien. Cette idée m'est venue en faisant la fiche, donc, je ne l'avais pas mentionné dans la demande de rang.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Adonis Bastão
Capitaine de la garde
Capitaine de la garde
avatar

Messages : 273


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 2:23

Oky, tu veux quoi exactement ?
Et pense à mettre le lien vers ta fiche dans ton profil ^^ T'as laissé à 100% là lol
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://cache-yaoi.trivial-love.fr
Falgor Potenkïan
Membre de la Deuxième Meute lycane
Voleur et prostitué
Membre de la Deuxième Meute lycaneVoleur et prostitué
avatar

Messages : 14


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 2:25

Tu peux rajouter simplement voleur et prostitué au rang?

je vais mettre le lien tout de suite!^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Adonis Bastão
Capitaine de la garde
Capitaine de la garde
avatar

Messages : 273


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 2:32

Je te mets ça tout de suite ^^
Mais mets plutôt le lien dans l'espace "fiche" le "journal de bord" c'est plutôt pour les RPs, les rencontres tout ça... ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://cache-yaoi.trivial-love.fr
Falgor Potenkïan
Membre de la Deuxième Meute lycane
Voleur et prostitué
Membre de la Deuxième Meute lycaneVoleur et prostitué
avatar

Messages : 14


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 2:38

Oui, j'avais bien compris mais je ne trouve pas l'onglet fiche 0_0. cela fait trois fois que je parcours mon profil, je n'ai pas trouvé. Je l'ai donc mis là en attendant.

faut dire qu'à cette heure-ci je n'ai plus les yeux en face des trous.

*pars se cacher loin dans un trou*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Adonis Bastão
Capitaine de la garde
Capitaine de la garde
avatar

Messages : 273


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Dim 7 Fév - 14:40

Bah, tu l'avais remplie avant x) C'est la première donnée juste en dessous de la case pour changer de mode de passe lol
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://cache-yaoi.trivial-love.fr
Valérian Elviro
Fils aîné du Prince des Lycans
Fils aîné du Prince des Lycans
avatar

Messages : 180


MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   Lun 8 Fév - 19:57

Hé bien, je ne vais pas jouer à la difficile aprés une telle fiche ^^

Bravo, je valide à mon tour, avec toutes mes félicitation et en te souhaitant une bonne continuation sur Venise ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Falgor Potenkïan   

Revenir en haut Aller en bas
 

Falgor Potenkïan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Venise la Magnifique :: Avant le Jeu :: Presentation :: Lycans-